1er juin 2011
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L’anxiété de la dégradation de la dépendance d’un proche

Christian S. - Languedoc Roussillon

Témoignage

Je ne sais pas si ma propre expérience peut vous servir a faire avancer les débats, mais je vous la soumet pour le cas où.

Mon père à 91 ans. Ma mère 86 ans nous a quitté l’année dernière en pleine possession de tous ses moyens, c’était elle qui gérait la quasi totalité des actes de la vie courante de leur couple.

Mon père s’est donc trouvé outre trés affecté , particulièrement désemparé.

J’ai pris en main tout ce que je pouvais faire comme démarche pour l’aider,

  • système d’alarme ;
  • portage des repas ;
  • aide ménagère, 1 heure par jour (prise en charge en partie par le conseil reg.,) ;

mais tout cela a un cout, qu’il assume en partie pour l’instant.

Je suis chauffeur routier et absent toute la semaine, et ils sont fâchés avec mon épouse.

Impossible donc de le prendre à la maison , et il refuse les maisons de retraite, scandant qu’il préférerais mourir chez lui de suite que plus tard dans un de ces lieux..

Il manque d’autonomie physique, mais il a toute sa tête.

Pour l’instant, nous gérons l’immédiat au jour le jour.

mais je suis vraiment très inquiet pour l’avenir, car s’il perd le peu d’autonomie qui lui reste en vieillissant je ne sais vraiment pas ce que nous ferons.

Sur ce thème
Sites utiles
  • Alma FranceAllo maltraitance pour les personnes âgées
  • ASH - Actualités sociales hebdomadairesASH la revue de l’action sociale en ligne : derniers flashs de l’actualité sociale, toute l’information dont a besoin un étudiant s’orientant vers un métier social, les dirigeants d’associations sociales, établissements sanitaires et sociaux…
  • association des grands-parrains et petits filleulsL’association, à vocation nationale, " GRANDS-PARRAINS " (loi de 1901) se propose de créer une relation affective et, si possible, durable entre des enfants et des personnes, en général retraitées, disposées à se comporter à leur égard comme le feraient les grands-parents qui leur font défaut.