3 mai 2011
agrandir la taille du texte diminuer la taille du texte envoyer cette page imprimer cette page
  • twitter
  • Facebook
  • Google
  • Googlebuzz
  • Live
  • Del.icio.us
  • technorati
  • viadeo
  • Yahoo! Bookmarks
  • Myspace

En dépit du manque persistant de moyens, un sentiment combatif des aidants qui ne s’estompe pas

Catherine J. - 24 ans - Aide soignante en gériatrie

Témoignage

Je suis aide-soignante en gériatrie depuis plus de trois ans maintenant, et je constate au quotidien la difficulté de prendre soin de nos vieux !

Je suis partagée entre l’envie de faire mon possible et celle de faire mieux en permanence ! Chaque jour, mes collègues et moi sommes confrontés aux difficultés de face à un manque considérable de moyens humains et techniques, nous rendant maltraitant malgré nous. La faute à qui ? La faute à quoi ? Sans doute à un manque de considération de l’importance de nos vieux dans notre société : oui, s’occuper des personnes âgées est générateur d’emplois, générateur de satisfaction personnelle et sociétale !

Malgré tout, je persiste à vouloir m’occuper de nos papys-mamies, parce que cela reste un combat juste !

Sur ce thème
Sites utiles
  • Alma FranceAllo maltraitance pour les personnes âgées
  • ASH - Actualités sociales hebdomadairesASH la revue de l’action sociale en ligne : derniers flashs de l’actualité sociale, toute l’information dont a besoin un étudiant s’orientant vers un métier social, les dirigeants d’associations sociales, établissements sanitaires et sociaux…
  • association des grands-parrains et petits filleulsL’association, à vocation nationale, " GRANDS-PARRAINS " (loi de 1901) se propose de créer une relation affective et, si possible, durable entre des enfants et des personnes, en général retraitées, disposées à se comporter à leur égard comme le feraient les grands-parents qui leur font défaut.