1er juin 2011
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Difficultés financières pour un enfant de s’occuper de son parent dépendant

Marie-Joëlle B. - 53 ans - Mère au foyer en Isère

Témoignage

Depuis 2008, j’assure les fonctions de curatrice de ma mère.

Celle-ci suite à une rupture d’anévrisme qui lui a altéré ses membres inférieurs passe le plus clair de son temps dans un fauteuil roulant. Et depuis peu ; le diagnostic d’une DMLA a engendré la perte définitive de la vue de son oeil droit.

Notre mère,très tôt sensibilisé par la perte de son autonomie avait souscrit une contrat dépendance SAFIR auprès de la compagnie d’assurance AG2R-Mondiale en 1986. Notre mère souhaitait en souscrivant cette assurance assurait son maintien à domicile et aussi éviter que ses enfants assurent une dépense pour financer les aides à domicile.

Malgré, plusieurs dépôt de dossier auprès de la compagnie d’assurance, l’expert a refusé le versement de la rente au motif que sa dépendance était certes importantes mais qu’elle n’était pas suffisante pour ouvrir ses droits.

Cette compagnie avait oublié de dire à toutes ces personnes que les clauses d’attribution de la rente devait répondre à plusieurs clauses restrictives à savoir que les personnes dépendantes doivent ne pas pouvoir exécuter trois actes de la vie courantes en plus de répondre à la grille GIR

Fort heureusement, notre mère peut bénéficier de l’APA mais le complément restant à sa charge est finance par ses enfants.

Notre mère est âgée de 86 ans et nous pensons que cette rente ne lui sera jamais attribuée, elle aura cotisé sur un contrat à perte sans aucune possibilité de récupérer son capital.

Nous enfants, assurons notre obligation de celle de prendre en charge nos ainées et d’amener nos enfants vers leur autonomie.

Nous voulons attirer aussi votre attention sur le fait que l’aide financière apportée à notre mère a eu pour conséquence la diminution notable de son allocation de logement.

Alors aux vues de ces éléments vous comprendrez que l’obligation de prendre une assurance dépendance nous laisse dubitatif, que l’aide versée par les enfants pour nos ainées ne devrait pas entré en compte pour le calcul de l’allocation logement et de l’APA.

De plus en plus de famille prenne en charge les ainées,alors même que leurs enfants n’ont pas acquis leurs autonomie et que les crédits pour leur habitation ou leur loyer pour se loger deviennent une charge importante dans leurs budget sans compter le coût croissant de l’énergie.

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Sites utiles
  • Alma FranceAllo maltraitance pour les personnes âgées
  • ASH - Actualités sociales hebdomadairesASH la revue de l’action sociale en ligne : derniers flashs de l’actualité sociale, toute l’information dont a besoin un étudiant s’orientant vers un métier social, les dirigeants d’associations sociales, établissements sanitaires et sociaux…
  • association des grands-parrains et petits filleulsL’association, à vocation nationale, " GRANDS-PARRAINS " (loi de 1901) se propose de créer une relation affective et, si possible, durable entre des enfants et des personnes, en général retraitées, disposées à se comporter à leur égard comme le feraient les grands-parents qui leur font défaut.