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Quand la mort frappe… un enfant, un parent, un mari, une épouse… des associations sont à l’écoute des souffrances. Certaines sont également là pour informer.
Depuis plus de 40 ans l’OCIRP – Organisme commun des institutions de rente et de prévoyance - regroupe des organismes de prévoyance qui protègent la famille face aux risques de décès – www.ocirp.fr.
Par ailleurs, la FAVEC accueille, écoute, informe, accompagne les veuves, les veufs, les orphelins et défend leurs droits.
Si votre conjoint vient à décéder, l’exercice de l’autorité parentale vous est dévolu d’office.
En ce qui concerne la gestion des biens, les parents sont administrateurs légaux des biens de leurs enfants. En cas de décès, le conjoint survivant assure seul cette fonction. Toutefois, pour les actes les plus importants, il devra obtenir l’autorisation du juge des tutelles. En effet, dès lors qu’un parent est décédé, l’administration des biens de l’enfant revient à l’autre parent, mais est placée sous le contrôle du juge des tutelles.
Dès lors que vous avez au moins un enfant à charge, l’allocation de soutien familial peut vous être accordée ainsi que le RSA qui vise à assurer un revenu minimum par mois et l’allocation de solidarité aux personnes âgées.
Des aides au moment du décès peuvent être accordées, telles le capital décès.
En l’absence de couverture sociale, la CMU peut être octroyée pour la prise en charge des soins de santé et en fonction des revenus annuels, la CMUC qui prend en charge le ticket modérateur, le forfait journalier……
Pour les enfants, en fonction de nombre d’enfants, l’allocation de soutien familial peut être versée .
Le partenaire pacsé ne peut prétendre au versement de la pension de réversion, de la pension de veuf ou veuve d’invalide, de l’allocation veuvage. En revanche, il peut bénéficier, sous réserve de répondre aux conditions d’attribution, du capital décès, du RSA et de l’ASPA. En outre, il peut être attributaire d’une rente de prévoyance.
A la différence des conjoints, les partenaires liés par un pacte civil de solidarité ne sont pas héritiers l’un de l’autre.
Pour se transmettre mutuellement leurs biens, chacun doit rédiger un testament en faveur de l’autre. Comme les conjoints, ils ne payent alors aucun droit de mutation.
La part qui revient au partenaire pacsé dépend toutefois de la présence ou non d’enfants.
Si la personne décédée ne laisse pas d’enfants, son partenaire pacsé peut hériter de la totalité de ses biens.
En présence d’enfants, le partenaire pacsé ne pourra, par testament, hériter que d’une part de la succession : les enfants étant héritiers réservataires, une part leur revient de droit sur la succession de leur parent décédé. Le partenaire pacsé ne pourra dans ces conditions hériter que de la moitié de la succession en présence d’un enfant, d’un tiers en présence de deux enfants et d’un quart en présence de trois enfants et plus.