14 novembre 2013
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Un engagement sans faille pour l’accueil du jeune enfant

La publication des nouveaux chiffres concernant l’accueil du jeune enfant par l’Observatoire national de la petite enfance confirme le constat que nous avons dressé à l’issue de la Mobilisation pour la petite enfance et la parentalité (« Au Tour des Parents ») :

  • environ un enfant sur deux de moins de 3 ans n’a pas accès à un mode d’accueil,
  • les inégalités territoriales sont toujours aussi importantes, allant, selon les départements, de 9 à 85 places pour 100 enfants.

Ce constat a guidé la rédaction de la nouvelle COG, signée le 16 juillet entre l’État et la CNAF après les annonces du gouvernement relatives à la rénovation de la politique familiale le 3 juin dernier.

Ainsi, au travers de l’augmentation du Fonds National d’Action Sociale (FNAS), un effort sans précédent est fait en faveur du développement des modes d’accueil pour les enfants de moins de 3 ans. Les crédits du FNAS progressent de 7,5% par an et passeront de 4,6 milliards d’euros à 6,6 milliards d’euros par an d’ici à 2017, dont 3,8milliards pour la petite enfance (dépense programmée pour l’année 2017). En cinq ans, ce sont près de 17 milliards d’euros qui seront investis sur la petite enfance.

Afin que ce financement soit bien réparti sur le territoire, des schémas départementaux de la petite enfance et de la parentalité vont voir le jour définissant les objectifs en matière de petite enfance et de soutien à la parentalité au plus près des attentes des territoires. Les premiers seront signés au début de l’année 2014. Un effort financier supplémentaire sera fait en faveur des zones les moins bien dotées et des projets innovants (horaires atypiques, accueil d’enfants handicapés…) portés par les collectivités locales.

Avec 822 000 naissances et 2 412 200 enfants de moins de 3 ans en 2012, la France est le 2e pays le plus fécond d’Europe après l’Irlande (2,01 enfants par femme). C’est pour conforter cette démographie exceptionnelle qui fait la force de notre pays que le gouvernement modernise la politique familiale et encourage la création de places d’accueil des tout-petits. Elle permet de lutter contre les inégalités sociales dès le plus jeune âge, de soutenir les familles modestes comme les familles monoparentales, mais aussi de stimuler la croissance en facilitant le maintien dans l’emploi, notamment des femmes, facilitant la conciliation entre vie professionnelle et vie familiale.

Cet effort sans précédent (275 000 places d’accueil des 0-3 ans d’ici à 2017) témoigne de notre plein engagement en faveur de la jeunesse de notre pays.