20 novembre 2013
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Journée internationale des droits de l’enfant : Prendre en compte l’enfant comme sujet de droit

Forte de la conviction que les enfants peuvent être, comme les adultes, les meilleurs experts de leur propre vie, j’ai officiellement reçu ce mardi 19 novembre, le rapport de l’UNICEF « Ecoutons ce que les enfants ont à nous dire ».

Issu d’une consultation nationale des 6-18 ans, il a pour objectif d’apporter un éclairage sur les expériences vécues des enfants tant dans leur famille, que dans leur quartier, leur commune et leur école. Il met notamment en lumière le fait que près d’un enfant sur cinq (17%) est en situation « jugée préoccupante » d’exclusion sociale.

Le gouvernement accorde la plus grande attention aux enfants en risque de désaffiliation et d’exclusion sociale et agit depuis l’été 2012 selon 3 axes forts :

Rénover la politique familiale

La politique de rénovation, présentée par le Premier ministre le 3 juin 2013, consiste notamment à renforcer le soutien aux familles les plus en difficulté avec par exemple, la revalorisation de l’Allocation de Rentrée Scolaire de 25% en 2012, celles de l’Allocation de Soutien Familial de 25% et du complément familial à hauteur de 50% sur 5 ans. La lutte contre les inégalités sociales dans l’accès aux services aux familles, notamment l’accueil des jeunes enfants, et l’effort en faveur de la préscolarisation des 2-3 ans leur bénéficieront également.

Promouvoir la protection de l’enfance

Ce mercredi 20 novembre, je visiterai le siège de l’association SOS Villages œuvrant, sous différentes formes, pour la participation des enfants à leur prise en charge. Souhaitant placer l’enfant au cœur de la protection de l’enfance, j’affirme que les enfants ne sont pas des objets passifs de protection mais qu’ils sont des sujets de droits. Les « droits-protection » et les « droits-liberté » ne s’opposent pas, au contraire, ils se renforcent mutuellement.

Agir contre les violences faites aux enfants

Afin qu’elles ne soient plus taboues, la lutte contre ces violences fera l’objet d’une campagne de communication en 2014. A ce titre, je suis favorable à ce que cette lutte soit la grande cause nationale pour 2014.
C’est dans cette optique globale que j’ai mandaté, dans le cadre de l’élaboration du projet de loi « famille », différents groupes de travail chargés réfléchir à l’intérêt de l’enfant, au renforcement de ses droits et à la sécurisation juridique de son parcours, et dont les conclusions seront restituées mi-décembre 2013.